14.01.2010

Sophie BRIARD AUCONIE réagit aux accès de violence juvénile.

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                         Sophie BRIARD AUCONIE                                     

Députée européenne

Nouveau Centre, Parti Populaire Européen

     Bruxelles, le 14 Janvier 2009

 

Jeudi dernier, au Kremlin Bicêtre,  un jeune garçon a mortellement blessé, de plusieurs coups de couteau,  son copain de classe. La raison semble mineure : la victime aurait interpellé avec désinvolture la sœur du jeune garçon qui a tué, au sujet d'un effaceur. « Je suis profondément inquiète quand je constate le nombre croissant d'accidents de ce type dans les cours de récréation de nos enfants » déclare Sophie BRIARD AUCONIE

 

D'autres affaires récentes illustrent la terrible banalisation de la violence quotidienne : l'altercation sur la voie publique de deux jeunes conducteurs à Marmande qui a abouti au décès par arme blanche de l'un d'entre eux ; ou ces deux jeunes de moins de 17 ans qui lors d'une rixe ont tué l'un des leurs, à Cergy.

 

« Aujourd'hui, dans les lycées et dans les collèges, on peut blesser voire tuer ses condisciples pour une simple altercation ou un problème relationnel bien souvent mineur".

 

« Je m'interroge et j'essaie n'analyser les raisons pour lesquelles, lors d'émotions les plus vives, à l'école, je n'ai, moi-même, jamais eu l'idée de violences physiques. Alors pourquoi eux ? Et comment faire pour y mettre un terme ? »

 

« En faisant mes courses de Noël pour mes enfants, je me suis intéressée à l'offre pléthoriques des jeux vidéos. Pour beaucoup d'entre eux, la violence est omniprésente, crue et devient même l'objectif à atteindre. Le but du jeu est de tuer, de voler des voitures en brutalisant les conducteurs puis d'échapper à la police dans un graphisme et une ambiance qui exhortent à la brutalité. Or, pour certains jeunes, l'usage de ces jeux vidéo représente leur quotidien pendant des heures et des heures. Leurs parents ou leur encadrement ne gèrent pas la nature des scénarii et encore moins le temps qu'ils y passent ».

 

Pour la députée européenne Nouveau Centre « ces jeux vidéo sont pour beaucoup dans la facilité avec laquelle certains jeunes passent à l'acte. Parce qu'il faut intervenir sur les causes plutôt que sur les conséquences, je pense que la seule solution est radicale. Il faut règlementer l'accès à ces jeux, en en limitant la vente aux magasins spécialisés et aux adultes exclusivement ».

 

 

 

Contact presse:
Malik Benakcha
+33 6 86 69 76 15

16:33 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent

Commentaires

Merci pour cette actualité politique et bonne chance pour la suite.

Ecrit par : Jogos de vestir | 15.01.2010

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