27.01.2010
Séisme en Haïti

Les Jeunes Centristes dénoncent le détournement des ressources humanitaires et demandent la création d'un pool international de journalistes pour les grandes catastrophes naturelles.
Suite au tremblement de terre à Haïti, les Jeunes Centristes demandent la mise en place un « pool international » qui permettrait aux journalistes du monde entier d'accéder à l'information sans entraver le fonctionnement de l'aide internationale et sans puiser sur les ressources d'eau potable et d'alimentation limitées et à destination des populations sinistrées.
De très nombreux journalistes se sont rendus à Haïti pour informer le monde entier de l'ampleur de la catastrophe. Or, la présence d'un trop grand nombre de journalistes semble ralentir la lutte contre la précarité des Haïtiens : l'entretien de ces journalistes puise sur les réserves d'eau potable et les ressources alimentaires à destination des sinistrés.
Les Jeunes Centristes demandent qu'une réflexion soit menée afin de trouver une solution permettant d'assurer la continuité de l'information, sans nuire au secours aux habitants, sur les plans alimentaires et sanitaires.
18:35 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent
26.01.2010
Contribution du Nouveau Centre à la mission d'information sur la burqa

Le port de la burqa heurte au plus profond notre conception de la dignité de la personne humaine. Une personne, c'est un visage et il n'y a pas d'identité sans visage. Le voile intégral heurte également notre attachement à l'égalité entre les hommes et les femmes.
Cependant, une loi d'interdiction générale et absolue de la burqa serait une précipitation et une erreur.
D'abord, parce que sur ces questions de société difficiles, nous devons savoir prendre le temps de la réflexion et du débat pour parvenir à une position sage et équilibrée.
Ce fut le cas, il y a quelques années, pour la redoutable question du port du voile à l'école. Chacun reconnaît aujourd'hui la qualité des travaux de la commission Stasi et son apport décisif à la solution du problème. Grâce à ses travaux, d'une législation à l'origine sur le port du voile à l'école, le Parlement vota finalement une loi sur les signes religieux ostentatoires qui évitait toute stigmatisation de la religion musulmane et s'adressait à toutes les religions, conformément à notre tradition laïque.
De plus, la quasi-unanimité du Parlement donna à cette loi une puissance et une force sans égales pour son application.
Ensuite, parce qu'à ce jour, nul n'est en mesure de quantifier précisément le nombre de personnes concernées, ni de déterminer si le port de la burqa est en expansion ou s'il est simplement plus visible dans l'espace public. On parle souvent du port de la burqa par environ 2000 femmes ce qui, admettons-le, signe le caractère marginal du phénomène même s'il est profondément choquant. Qui peut dire si cette expansion supposée correspond à l'afflux de nouveaux immigrés, à la radicalisation de personnes déjà présentes sur notre territoire ou même à la pratique de femmes françaises nouvellement converties à l'Islam ?
De l'avis de très nombreux observateurs, le port du voile intégral est plus souvent le signe d'une revendication identitaire voire d'une provocation, autant que le signe d'une oppression par la famille ou le mari.
Dès lors, à l'exception de motifs précis et liés à la sécurité, sur quel fondement sérieux interdire la burqa ?
Qu'il s'agisse de la laïcité ou de la dignité de la femme, aucun des arguments avancés en faveur d'une loi d'interdiction générale n'est recevable.
L'argument de la laïcité n'est pas pertinent. Telle que nous la pratiquons, la laïcité est une laïcité ouverte et positive. Elle distingue notamment ce qui relève de l'espace public et de la sphère privée. La laïcité à la française n'est pas une laïcité combattante mais une laïcité qui protège la liberté de conscience et la foi de chacun. En son nom, une loi d'interdiction générale supposerait de ne tolérer sur le domaine public aucune tenue vestimentaire manifestant une appartenance religieuse, ce qui contreviendrait aux principes libéraux de la République.
Le respect de la dignité de la femme est aussi avancé pour justifier d'une loi d'interdiction.
Nul n'est évidemment insensible à l'argument. Mais si le port de la burqa est un marqueur évident d'infériorité de la femme, est-il le seul dans nos sociétés ? Que penser de l'image souvent dévalorisante et même humiliante de la femme qu'offrent parfois certaines publicités, la pornographie ou Internet ?
Dans l'échelle de l'atteinte à la dignité de la femme, la passivité, voire la complicité de la société française à l'égard de la prostitution, forme d'esclavagisme non abolie, ne provoque pas autant d'émoi ni de débats.
En fin de compte, seul l'argument de la sécurité publique pourrait justifier non pas une loi, mais des mesures d'interdiction de la burqa, soigneusement délimitées dans l'espace social et précisément justifiées.
Il existe déjà de nombreux textes contraignant la tenue vestimentaire, soit pour des raisons d'hygiène et de sécurité sur les lieux de travail, soit en formalisant des conventions sociales propres à un lieu ou à un moment (« tenue correcte exigée »,
« police des plages », arrêtés municipaux d'interdiction de certaines tenues, etc.).
Dans des lieux bien précis, le fait d'avoir le visage découvert est un réel argument de sécurité publique. Il n'est, par exemple, pas acceptable qu'une personne aille chercher un enfant à la sortie de l'école sans qu'elle puisse être identifiée par les responsables scolaires. De même, l'interdiction du port du voile intégral au volant ou à l'entrée d'une banque n'est pas compatible avec nos impératifs de sécurité et d'ordre public.
Et il en va de même de l'accès à certains services publics.
En dehors de ces espaces sociaux identifiables, légiférer de manière générale sur la burqa poserait de toute façon une évidente question d'application de la loi.
En supposant la loi confirmée, comment garantir son application au quotidien ?
Verrons-nous réellement en France des policiers donner l'ordre à des femmes excessivement voilées de se découvrir ? Cette nouvelle police du vêtement sera-t-elle réservée au petit peuple de nos périphéries urbaines et sociales ou concernera-t-elle aussi les grandes familles des pays arabes en visite à Paris ?
Dans le meilleur des cas, une loi d'interdiction générale et absolue rejoindra la longue liste des nombreuses lois inappliquées ou inapplicables. Dans le pire des cas, elle portera en elle les germes d'une atteinte à une liberté individuelle; et pire encore des risques de division ou d'affrontement.
L'article 10 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 énonce que «nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi ». C'est dans ce cadre que nous devons aborder la question de la burqa, en écartant une interdiction législative générale et absolue, mais en fixant un certain nombre de règles qui permettront d'éviter la stigmatisation d'une communauté.
Hervé MORIN
Président du Nouveau Centre
Colette LE MOAL
Députée des Yvelines
Membre de la mission d'information
14:59 Publié dans Actualités | Lien permanent
20.01.2010
Think Tank Attractivité Grand Paris
Mesdames, Messieurs
Vous êtes convié-e-s à l'événement organisé par le Think Tank Attractivité du Grand Paris du samedi 23 janvier à 9h30, au Vieux Paris, rue Chanoinesse.
Christian Saint-Etienne, Professeur agrégé des universités, vient nous présenter son rapport remis au Président de la République, relatif à la croissance et aux territoires.
Vous trouverez les renseignements nécessaires dans le carton d'invitation où vous pourrez réserver votre venue, ainsi que via nos groupes sur Facebook et Epicentres.
Je vous prie de recevoir, Mesdames, Messieurs, l'expression de ma considération dévouée, déférente et cordiale.
Alexandre Katenidis,
Secrétaire général d'Attractivité du Grand Paris
06 75 44 91 12
18:45 Publié dans Actualités, Agenda | Lien permanent
15.01.2010
Grand Meeting Régional de lancement de la campagne de Valérie Pecresse à Meaux
Pour y faire face, une voie supplémentaire sera créée sur tous les tronçons assez large, "il y en a 81 en Ile-de-France".
18:20 Publié dans Actualités, Elections régionales 2010 | Lien permanent
Renforcement du rôle de l'observatoire des prix et des marges dans le projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche : l'engagement du Nouveau Centre récompensé

François Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, et les députés du groupe saluent la présentation en Conseil des ministres du projet de loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche alors que l'agriculture française et européenne traverse une crise sans précédent.
Le groupe Nouveau Centre se réjouit tout particulièrement de la prise en compte de leur souhait de voir renforcer le rôle de l'Observatoire des prix et des marges. « On l'a observé lors de la crise du lait, en plus de fragiliser les producteurs, cette baisse brutale des prix des produits laitiers n'a eu aucune répercussion sur le prix fait pour le consommateur. L'agriculteur, le producteur doit retrouver toute sa place dans le processus de fixation du prix », insiste François Sauvadet. Le rôle de l'Observatoire des prix et des marges, que le Nouveau centre souhaite, est essentiel pour comprendre les mécanismes et assurer la transparence.
Depuis plusieurs mois où le groupe Nouveau Centre n'a eu de cesse de sensibiliser le gouvernement sur l'avenir d'un secteur stratégique en crise, les députés du groupe se réjouissent de voir l'engagement de M. le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, aboutir en un texte prenant en compte la nécessité d'apporter des moyens à un secteur malmené par une crise sans précédent.
« C'est l'avenir de l'agriculture et par là même le monde rural qui se joue » a ainsi déclaré M. François Sauvadet qui a dit son attachement à ce que ce projet de loi ne soit pas une énième loi sur la question agricole. « Les agriculteurs méritent un texte qui apportent des solutions durables et une stabilité dans l'exercice de leur travail au jour le jour ».
Au-delà de cette loi, le Nouveau Centre estime qu'il est nécessaire d'engager au plan européen et mondial une initiative de grande ampleur pour réguler les marchés des produits agricoles.
14:58 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent
Le débat sur le port du voile intégral pose la question de nos valeurs et de notre conception du "vivre ensemble"

Philippe VIGIER et Nicolas PERRUCHOT, Députés Nouveau Centre, se félicitent que le Président de la République ait souhaité que la mission d'information sur le port du voile intégral puisse aller aux termes de ces travaux mais appellent à une réflexion sur la pertinence d'une loi d'interdiction générale et absolue.
Parce qu'ils associent les différentes sensibilités politiques et s'enrichissent des consultations menées, les travaux de la mission d'information sur le port du voile intégral doivent pouvoir être conduits jusqu'à leur terme, dans la sérénité, avant d'envisager de légiférer.
Philippe VIGIER et Nicolas PERRUCHOT considèrent que le débat sur le port du voile intégral pose la question de nos valeurs et de notre conception du "vivre ensemble". Aussi, nous nous devons de veiller à ce que ce débat ne devienne pas un facteur de division ou de stigmatisation et favoriser l'émergence d'un consensus républicain fort.
Nous devons également impérativement éviter l'écueil d'un texte de loi inapplicable ou inadapté. C'est pourquoi Philippe VIGIER et Nicolas PERRUCHOT appellent à la prudence et à une réflexion sur la pertinence d'une loi d'interdiction générale et absolue.
14:52 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent
Audition de Johannes Hahn, candidat au poste de Commissaire européen à la politique régionale.

Sophie BRIARD AUCONIE
Députée européenne
Nouveau Centre, Parti Populaire Européen
Bruxelles, le 15 Janvier 2009
Sophie BRIARD AUCONIE, Députée européenne, membre de la Commission du Développement Régional, salue la qualité de la prestation de Johannes Hahn, candidat au poste de Commissaire européen à la politique régionale.
Réunis à Bruxelles, les députés européens ont auditionné hier, durant trois heures, le candidat autrichien à la fonction de Commissaire européen à la politique régionale.
Johannes Hahn a pris fermement position en faveur d'une politique régionale forte, simplifiée et continuant de bénéficier à toutes les régions d'Europe. Jusqu'ici Ministre de la science et de la recherche en Autriche, Johannes Hahn a plaidé pour une politique régionale soutenant notamment l'innovation et assurant par là même la compétitivité de l'Europe dans le monde.
Devant le très probable futur Commissaire européen, Sophie Briard-Auconie a demandé à ce que cette politique soit soutenue et que l'on n'hésite plus à faire la promotion des bénéfices directs mais aussi indirects de la politique régionale. Johannes Hahn a manifesté son accord avec l'élue tourangelle en rappelant que des milliers de firmes françaises ont par exemple bénéficié des investissements européens dans les régions moins développées d'Europe. Pour lui, « La politique de cohésion garantit des emplois en France. Les États profitent bien davantage des fonds européens que ce que l'on pourrait croire à première vue. Il faut communiquer là-dessus. »
Enfin, Johannes Hahn a assuré vouloir être un « interlocuteur fiable » des députés européens, auxquels il a affirmé que sa porte leur était « ouverte ».
Pour Sophie Briard-Auconie, « Johannes Hahn a montré une bonne connaissance des dossiers et a eu une attitude ouverte et un langage clair qui ont convaincu bien au-delà de sa famille politique. À l'image de Michel Barnier pour le marché intérieur, M. Hahn mérite d'être confirmé au poste de Commissaire européen lors du vote en bloc qui aura lieu le 26 janvier au Parlement européen. »
Contact presse:
Malik Benachka
+ 33 6 86 69 76 15
14:00 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent
14.01.2010
Sophie BRIARD AUCONIE réagit aux accès de violence juvénile.

Sophie BRIARD AUCONIE
Députée européenne
Nouveau Centre, Parti Populaire Européen
Bruxelles, le 14 Janvier 2009
Jeudi dernier, au Kremlin Bicêtre, un jeune garçon a mortellement blessé, de plusieurs coups de couteau, son copain de classe. La raison semble mineure : la victime aurait interpellé avec désinvolture la sœur du jeune garçon qui a tué, au sujet d'un effaceur. « Je suis profondément inquiète quand je constate le nombre croissant d'accidents de ce type dans les cours de récréation de nos enfants » déclare Sophie BRIARD AUCONIE
D'autres affaires récentes illustrent la terrible banalisation de la violence quotidienne : l'altercation sur la voie publique de deux jeunes conducteurs à Marmande qui a abouti au décès par arme blanche de l'un d'entre eux ; ou ces deux jeunes de moins de 17 ans qui lors d'une rixe ont tué l'un des leurs, à Cergy.
« Aujourd'hui, dans les lycées et dans les collèges, on peut blesser voire tuer ses condisciples pour une simple altercation ou un problème relationnel bien souvent mineur".
« Je m'interroge et j'essaie n'analyser les raisons pour lesquelles, lors d'émotions les plus vives, à l'école, je n'ai, moi-même, jamais eu l'idée de violences physiques. Alors pourquoi eux ? Et comment faire pour y mettre un terme ? »
« En faisant mes courses de Noël pour mes enfants, je me suis intéressée à l'offre pléthoriques des jeux vidéos. Pour beaucoup d'entre eux, la violence est omniprésente, crue et devient même l'objectif à atteindre. Le but du jeu est de tuer, de voler des voitures en brutalisant les conducteurs puis d'échapper à la police dans un graphisme et une ambiance qui exhortent à la brutalité. Or, pour certains jeunes, l'usage de ces jeux vidéo représente leur quotidien pendant des heures et des heures. Leurs parents ou leur encadrement ne gèrent pas la nature des scénarii et encore moins le temps qu'ils y passent ».
Pour la députée européenne Nouveau Centre « ces jeux vidéo sont pour beaucoup dans la facilité avec laquelle certains jeunes passent à l'acte. Parce qu'il faut intervenir sur les causes plutôt que sur les conséquences, je pense que la seule solution est radicale. Il faut règlementer l'accès à ces jeux, en en limitant la vente aux magasins spécialisés et aux adultes exclusivement ».
Contact presse:
Malik Benakcha
+33 6 86 69 76 15
16:33 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent
Un exercice de démocratie inédit en Europe

Sophie BRIARD AUCONIE
Députée européenne
Nouveau Centre, Parti Populaire Européen
Bruxelles, le 13 Janvier 2009
Sophie BRIARD AUCONIE, députée européenne Nouveau Centre, rappelle que les auditions publiques des candidats commissaires par le Parlement européen constituent un exercice de démocratie inédit en Europe
Je vois et je lis dans la presse française que les auditions des candidats commissaires qui ont lieu cette semaine et la semaine prochaine devant le Parlement européen ne seraient qu'un exercice purement formel. Que même si les candidats commissaires n'effectuent pas une prestation satisfaisante, ils seront confirmés quoi qu'il arrive par des députés européens timorés.
Un tel message mérite d'être corrigé :
- La procédure d'audition des commissaires, similaire aux hearings du Congrès américain, constitue un exercice de démocratie inédit en Europe. Durant trois heures, les candidats commissaires passent un grand oral devant les députés européens, dont les questions visent à déterminer la capacité du candidat à remplir ses fonctions avec compétence et à servir l'intérêt général européen. Quel parlementaire français peut se prévaloir d'un tel droit de regard sur la nomination des membres du Gouvernement ?
- Le Parlement européen dispose du pouvoir de rejeter la Commission proposée. Pour autant, il doit en user avec discernement, car c'est à ce prix qu'il démontrera sa capacité à assumer ses responsabilités élargies par le traité de Lisbonne.
Pour ma part, je ne veux pas de Commissaires qui aient réponse à tout, avant même d'avoir véritablement travaillé sur les dossiers. Je veux des Commissaires dont l'engagement européen est sans failles, prêts à écouter les citoyens européens à travers la voix de leurs députés. Les réponses nous les donneront ensemble, Commission européenne, Etats membres et Parlement européen.
Contact presse:
Malik Benakcha
+33 6 86 69 76 15
16:30 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent
"Michel Barnier, le marché à visage humain"
- Communiqué de presse -
Damien ABAD Député européen PPE-NC
D'après Damien Abad : « Michel BARNIER sera un commissaire régulateur, qui ne fera pas du « tout marché » un dogme absolu et infranchissable. »
Le benjamin des eurodéputés français est convaincu que l'ancien président de la délégation française du PPE saura tirer les leçons de la crise que nous traversons actuellement, et prouver qu'on peut garantir un marché régulé, sans en faire un marché bridé. "C'est l'absence de tout contrôle qui a grippé la machine financière ! » a - t'il déclaré à l'issue de l'audition.
"Michel BARNIER a l'expérience et l'autorité nécessaires pour ne pas être l'homme d'un camp contre un autre ; « il ne sera pas plus un produit dérivé Made in France, qu'un cheval de Troie britannique, mais l'Européen qu'il a toujours été! " a conclu Damien Abad.
Contact Presse:
Alteirac Laure
Attachée de presse
0032 495 60 42 43
16:21 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent






