10.06.2009

Reportage de France 3 pays Gardois et RTL sur Damien Abad

France 3 Pays Gardois et RTL ont fait un reportage sur Damien Abad le jour des élections, chez lui, à Vauvert, où il est conseiller municipal.

Originaire de cette commune du Gard, Damien, plus jeune eurodéputé français, estime qu'il est très important en politique de ne pas oublier "d'où l'on vient, de défendre ses territoires, ses racines" et rappelle que son handicap n'est pas la raison de son engagement, mais "lorsque je suis président des Jeunes, par contre, j'en ai fait une force"

Regardez le reportage ci-dessous

Ecoutez son portrait sur la radio RTL ici :

podcast

09.06.2009

Réaction de Damien Abad après la publication des résultats aux européennes

n51238672201_4374.jpgDamien Abad, Président des Jeunes Centristes est élu député européen sur la liste conduite par Françoise Grossetête dans la circonscription Sud-Est. Sur le plan national, les listes de la majorité présidentielle arrivent en tête avec plus de dix points d'avance sur le second, le Parti Socialiste, une première depuis 1994.

Avec l'arrivée d'Europe Ecologie en troisième position devant le Modem, le scrutin européen démontre que les listes qui ont parlé d'Europe sont arrivées en tête.

Agé de 29 ans, il devient ainsi plus jeune parlementaire français.

Regardez sa réaction ci-dessous

 

 

 

 

Roman photo des Jeunes Centristes

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Européennes 2009 : Les résultats

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Echec cinglant pour François Bayrou

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La campagne des européennes a été courte ; pour François Bayrou, elle a duré trop longtemps. Le président du Modem, qui rêvait que son parti dépasse les 14 % et ne soit qu'à quelques encablures du PS, a dû se contenter hier, selon des estimations TNS Sofres, d'un 8,5 % désastreux pour lui après ses revers aux législatives et aux municipales.

 

C'est un peu moins que ce qu'avait obtenu la vieille UDF en 2004 (11,96 %). C'est deux fois moins que les socialistes, pourtant mal en point. Et c'est beaucoup moins que les listes Europe Ecologie, qui ont ravi aux centristes la troisième place au niveau national, comme dans la plupart des circonscriptions. Au total, le Modem n'aurait obtenu que 6 sièges à Strasbourg.

Ce résultat  le plus mauvais jamais enregistré aux européennes par les centristes lorsqu'ils faisaient la course seuls   porte un coup très rude au troisième homme de la dernière présidentielle, dont toute la stratégie consiste à apparaître comme la meilleure alternative à Nicolas Sarkozy en 2012. Pendant la campagne, François Bayrou a fait plusieurs erreurs sanctionnées par les électeurs. La première a été de se focaliser jusqu'au bout sur l'anti-sarkozysme, se laissant enfermer dans la posture de " celui qui dit non " comme il se définit lui-même   quand les écologistes faisaient miroiter leur " rêve européen ". La seconde est beaucoup plus grave pour lui. En accusant Daniel Cohn-Bendit de complaisance avec la pédophilie  une allusion à des écrits datant de 1975 et qui avait déjà fait polémique en 2001  , François Bayrou n'a pas seulement fait perdre des points à son parti. Il a pris le risque d'écorner durablement son image.

 

Même si l'ancien leader de Mai 68 l'avait qualifié de " minable ", le député des Pyrénées-Atlantiques a donné le sentiment de perdre ses nerfs et a " tapé sous la ceinture " un homme qui est, comme lui, un européen convaincu. De quoi affaiblir son discours sur ses propres " valeurs humanistes " (opposées à celles de Nicolas Sarkozy) et sa promesse de se comporter, s'il était élu à l'Elysée, en " président qui rassure ". Conscient du danger, François Bayrou a tenté vendredi de colmater la brèche, mettant sa réaction sur le compte de l'affect, de ses " tripes " lorsqu'il s'agit d'enfants, et assurant qu'il venait de découvrir le livre de Daniel Cohn-Bendit. Il n'a pas convaincu.

 

Au sein du Modem, la colère gronde. François Bayrou " n'aurait pas dû répondre " à Daniel Cohn-Bendit, a lâché Jean-François Kahn avant le vote. " Ce n'est pas ma manière de faire de la politique ", a renchéri hier soir Corinne Lepage, sans exclure totalement de quitter un jour le parti. " Si le Modem veut avoir un avenir, il faut qu'il joue collectif ", a-t-elle épinglé, visant notamment Marielle de Sarnez. Sur le site du parti, un internaute a écrit : " Je me mets à douter de l'ambition de ce parti. " Dans une brève allocution, François Bayrou, l'air sonné, a promis de " tirer les leçons " de cet échec, dont il a pris sa " part de responsabilité ". Le centriste pourra toujours tenter de se raccrocher à ses propres écrits. " En politique, rien n'est jamais fini ", avait-il assuré dans un livre avant les européennes de 1999.

 source : lesechos.fr

Le Parti Socialiste humilié par Cohn-Bendit

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Avec 16 %, le PS enregistre un résultat exécrable. Martine Aubry a déclaré dimanche soir prendre «toute la mesure de la responsabilité du PS dans le score qui est le sien».

La claque. Avec environ 16 % des voix, au coude-à-coude avec Europe Écologie, le PS a enregistré dimanche soir l'un des plus graves revers électoraux de son histoire. Un de plus après l'éviction de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle de 2002 et la défaite de Ségolène Royal en 2007. Dimanche soir, le PS a vécu «une sorte de 21 avril», comme l'a résumé Vincent Peillon. Même les plus pessimistes n'imaginaient pas une telle défaite.

 

Six mois après le calamiteux congrès de Reims, le PS ne s'est toujours pas remis. Il subit la désaffection de son propre électorat. «Le PS a souffert de batailles internes et de divisions», a estimé Martine Aubry avant d'en appeler à «une profonde rénovation». «Nous ne sommes pas encore crédibles», a-t-elle reconnu.

 

L'alliance au centre évacuée

 

Changer le parti, c'était le leitmotiv dimanche soir. «Cette situation appelle une remise en cause profonde de notre culture démocratique et de nos comportements, de la base au sommet», a commenté Bertrand Delanoë. Manuel Valls est sur la même ligne : «Il faut que le PS prenne la mesure du sursaut qu'il doit opérer sur lui-même. Sur le fond, sur sa manière d'être, sur sa méthode de travail, sur un langage qui est aujourd'hui mort.» Mais comment ? Les socialistes ont apporté un début de réponse en abordant, contraints et forcés, la question des alliances. Car désormais, le PS n'a plus une position hégémonique à gauche.

 

Avec son très faible score, François Bayrou est passé du stade de concurrent redouté à celui de partenaire éventuel. Pour le moment, la question de l'alliance au centre, qui avait été au cœur des débats de Reims, est évacuée. Désormais, le PS se retrouve en tête-à-tête avec les Verts. Avec eux, la question de l'alliance ne se pose pas a priori. Ils ont déjà gouverné ensemble dans le gouvernement Jospin.

 

C'est vers Daniel Cohn-Bendit et José Bové que tous les regards socialistes se sont tournés, à commencer par celui de Martine Aubry. «De nombreux électeurs de gauche ont porté leurs voix sur Europe Écologie. Ce vote est un appel vers un projet qui tourne le dos à une politique libérale», a-t-elle jugé. «Ce message sur la question environnementale est majeur, mais nous voulons qu'il soit lié très fortement à la question sociale, qui fait tant souffrir les Français», a dit la première secrétaire. Plus explicite, Vincent Peillon leur a tendu la main. «Je pense que l'alliance privilégiée est avec les Verts, avec le Parti communiste, s'il veut bien revenir dans cette alliance, et tous ceux qui voudront demain faire une majorité de transformation sociale», a-t-il poursuivi. Les socialistes devront aussi régler la question de leurs rapports avec le Front de gauche. «La perspective, c'est le nouveau parti de toutes les gauches. Sinon, nous n'arriverons pas à opposer une alternative à la droite», a résumé Arnaud Montebourg.

 

Dimanche, les socialistes l'ont reconnu à demi-mot : ils ne sont plus en mesure de gagner seuls. «Aujourd'hui, on est dos au mur. Franchement, c'est changer ou mourir, les partis politiques sont mortels aussi», a déploré Pierre Moscovici. «Si on ne réagit pas, le PS peut très bien disparaître», a prévenu de son côté Aurélie Filippetti.

 source : lefigaro.fr

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